Tarana (l’Amérique africaine)

La dissertation qui suit a été rédigée par Kapois Lamort au début du mois d’août 2016. Elle analyse l’évolution du racisme systémique, envers les communautés noires de l’Amérique du Nord ainsi que les fondements archéologiques du continent américain en lien intrinsèque avec l’Afrique noire préadamite (Akelbulan). Nous sommes au début du mois d’août 2016, en une période où la technologie contemporaine va bon train avec les réseaux sociaux web et les nouveaux moyens de communication numérique (NTIC), cependant la psyché du racisme systémique qui s’amplifie en Amérique du Nord vient obstruer la cohésion de ce progrès technologique. Au cours des derniers (50) ans, plusieurs études ont été réalisées sur la présence de ce racisme virulent ne voulant guère s’estomper! Quelques ouvrages dignes de mention qui portent sur ce type de racisme sont : 1- The Isis Papers : The Key to the Colors rédigé par Dr.Francis Cress Welsing 2- Christopher Columbus and the Afrikan Holocaust : Slavery and the Rise of European Capitalism par John Henrik Clarke 3- The Nile Valley Contribution to Civilization par Anthony T. Browder 4- African Origin ( the complete trilogy) par Dr. Muata Ashby. Quant à lui, l’ouvrage Tarana ou l’Amérique précolombienne (un continent africain)  du Dr. Pathé Diagne est une cerise sur le sundae! Essentiellement, il dresse un portrait laborieux des populations noires de l’Amérique de la période précambrienne au néolithique. Ce n’est pas seulement un livre qui traite de l’évolution historique de ces populations. Il aborde aussi le mode de pensée spirituel et socio-institutionnel que ces sociétés noires et africaines ont instauré en Amérique (Tarana), il y a de cela plus de 100 000 ans. D’autant plus, le Dr. Diagne PhD à travers ce livre nous explique les particularités sociétales, socioéducatives et économiques de ces citoyens et citoyennes qui contribuèrent à l’évolution des sociétés préadamites de l’Amérique entre l’an 100 000 av. J.C à l’an 10 000 av. J.C. Avant cette périodisation aucun européen de type caucasien(blanc)  vivait sur la planète Terre!  Les populations noires africaines qui vécurent en Amérique précolombienne et préadamite étaient de la lignée tribale cushite et ramakushique selon les anlyses du Dr. Diagne. 










En langage ramakushi, le terme Tarana ou Parana signifie : le domaine, le pays ou le continent de Ta, des adeptes de Na du Dieu Râ ou de Yaa Infini. Spécifiquement, Tarana est le nom qu’utilisaient avant les conquêtes européennes, pour désigner leur continent les natifs africains noirs (marranes, marana ou nègres marrons) qui sont restés Outre-Atlantique en contact avec l’Afrique de leurs origines, grâce à une navigation séculaire permanente. Ces natifs d’Afrique noire préadamite (Akelbulan) sont représentatifs des tribus qui peuplèrent l’Amérique du Nord préhistorique, plus précisément les territoires géographiques qui désignent (le Canada, les États-Unis et le Mexique) entre l’an 100 000 av J.C  à l’an 10 000 av.J.C. Les noms de plusieurs de ces tribus ont été attribués à plusieurs zones géographiques canadiennes et états-uniennes, par exemple : «  La tribu de l’Afrique noire marrane Umronto Ontario attribua son nom à la province de l’Ontario. La tribu Kébeck Kabakus décerna son nom à la région géographique qui représente le Québec. De son côté, la tribu noire occulte et mystique de l’Afrique noire préhistorique Ogun Yukon légua son nom à ce fameux territoire nord-canadien, le Yukon... » Nous pourrions ouvrir une description très élaborée sur cette appropriation socio-territoriale des populations africaines de Tarana. Cela nous demanderait d’en faire une thèse universitaire! Sur ce, nous vous suggérons d’acheter l’ouvrage Tarana ou l’Amérique précolombienne (un continent africain) du Dr. Pathé Diagne PhD.









 Nous ne pouvons conclure notre présente analyse sans évoquer la notion du Jonya. Cette notion économique était un pivot très important dans diverses sociétés de Tarana (Amérique africaine et précolombienne).  Que signifie le Jonya? Selon une analyse scientifique de  l’ouvrage du Dr. Diagne prise sur le site www.prodnoireallstar.blogspot.com , le Jonya est un système socioéconomique et sociétal concrétisé par les populations noires africaines de l’Amérique précolombienne et préadamite. Ce système est axé sur les points de développement suivants : 1- L’Autoproduction 2- La production libre réelle et profitable (pp.196-197, Tarana ou l’Amérique précolombienne : un continent africain, Pathé Diagne, éd. L’Harmattan, 2010). Actuellement, en cette moitié de l’année 2016, nous constatons qu’il est d’une ultime importance de se renouer dans la dialectique de l’autosuffisance  et socioéconomique du Jonya. Cette dialectique est une des seules solutions réalistes qui peut affranchir au plan sociétal et institutionnel les populations noires de l’Amérique du Nord et de l’Occident d’ici 2100 !!! La réalisation et l’application praticienne du Jonya exigent la concrétisation d’une politique séparatiste et fondamentaliste. Ce séparatisme qu’il ne faut pas confondre avec ségrégationnisme est celui qui a été démontré dans l’agenda de grands révolutionnaires noirs en Occident comme : Elijah Muhammad, Marcus Garvey, Denmar Vessey, Clarence 13 X, Khalid A. Muhammad et Louis Farrakhan. Cet agenda est totalement propice et adéquat pour l’application constructive et corporative du Jonya. Si vous croyez dans l’application d’un agenda intégrationniste et cosmopolite,  le Jonya n’est donc pas pour vous! La mise en application du Jonya permettrait aux populations noires des sociétés contemporaines de l’Occident de vivre de manière prospère, spirituelle et autarcique, tout en évoluant à l’ère technologique et numérique du présent siècle et de ceux à venir.

Informations complémentaires pour commander ou se renseigner sur les ouvrages de Pathé Diagne PhD :


https://www.amazon.fr/Tarana-lAm%C3%A9rique-pr%C3%A9colombienne-continentafricain/
dp/2296114849











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